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Je t'invite à continuer ton périple ici:






















# Posté le jeudi 25 décembre 2008 13:15

VERSION 20: The century of life

VERSION 20: The century of life
L'artiste est seul, bien seul, si seul...

Comme dit précédemment, l'artiste n'a qu'une muse, à besoin de celle-ci mais il ne vit pas avec, il l'utilise par-ci, par-là, avec ferveur ou juste pour une petite minute.

L'artiste est vu comme quelqu'un d'utopique qui voit la vie d'une façon trop étrange et qui n'est pas réaliste alors que c'est lui qui voit le monde le plus justement possible. Il dédicace chaque jour de chaque semaine à la vie contemporaine de son image. Il transforme le monde comme il le voit, comme il le veut.

La Marianthérite est sa maladie, il souffre de cette vie, de son âme très prisée, de ses remarques qui ne plaisent pas toujours (voir jamais). Il est critiqué, aimé, adulé, détesté, haï. Il pleure, crie, joue mais sourit...

L'artiste ne fais pas de la peinture, ne dessine pas, ne sait pas chanté et n'a jamais pris de cours de quoi que ce soit. L'artiste commence au plus bas, finit au plus haut, termine toute sa périlleuse vie par l'apothéose de sa grandeur !! L'artiste est magique, on l'aime, il est vaillant mais ne fléchit jamais.

Comme sa maladie le suggère, cette personne est d'une grande intelligence, sait de quoi le monde est fait, a son avis sur tout mais ne le donne que si cela est nécessaire. On qualifie cette personne d'artiste et son ange gardien reste si perplexe devant tant de savoir, devant tant d'encre qui émane de son crayon derrière un monde qui s'écroule, qui se ruine, qui ne laisse qu'un tableau vide qu'il faut remplir !!

Je suis un artiste...

# Posté le mardi 26 août 2008 07:38

VERSION 19: Il n'y a que dans les jardins...

VERSION 19:  Il n'y a que dans les jardins...
... Que l'on trouve les plus belles fleurs, que l'on respecte ses humeurs, que l'on souffre de ses erreurs...

... Que l'on coure après l'amour, que l'on flirte sans un retour, que l'on pleure notre séjour...

... Que l'on passe du rouge au bleu, que l'on rend les gens heureux, que la vie nous donne si peu...

... Que l'on aimera mourir !!

La Mathiole t'envahit de naïveté, te donne l'impression que chaque bouquet sont tous plus beaux les uns que les autres mais tu te laisses berner par une lumière un peu trop forte qui te donne envie de la toucher alors que derrière toi un sort terrible t'attends...

Tu es belle, tu es magique, tu ressembles à ce que je vivais, tu es se que je souhaitais mais fais attention car ton ange gardien est le premier qui se fera avaler et tu seras seule.

Ne commets pas d'erreurs, reste droite, ne fléchis pas et avance droit devant toi... On ne sait jamais se que la vie nous réserve, on ne sait jamais comment naviguer sur ces eaux si profondes, on se réveille d'un coups et on tombe de son lit...

# Posté le samedi 23 août 2008 12:27

Modifié le dimanche 24 août 2008 08:29

VERSION 18: Superâme

VERSION 18: Superâme
Je souffre de l'empathie générale.

Les personnes communes pensent que le fait de dire à quelqu'un que tout va s'arranger va effectivement le rendre plus confiant en l'avenir mais au fond...

Au fond il se passe l'inverse, les gens tombent encore plus bas et se disent qu'on arrivera jamais à les faire remonter. Moi ces personnes-là je préfèrent les mettre face à la réalité et leur dire que OUI ils sont ratés ou alors qu'ils ont commis une erreur. Je préfère en rire parce que moi-même on ne me réserve pas cet éloge et c'est bien dommage. J'aimerai bien qu'on me dise que je suis quelqu'un de mauvais quand c'est vrai, non pas qu'on me blâme, que l'on s'acharne ou que l'on me mette toute la misère de mes erreurs dans un écueil collectif mais qu'au moins on me le dise; que je sois meilleur.

Je médis encore avec l'espoir de croire que je suis le plus fort. Je combats la terreur dans une frénésie viscérale en croisant le regard de la manufacture qui m'entoure. Je suis fort car je me dis que la vie n'est pas si terrible et je crie mes sentiments insurmontable jusqu'à pleurer tes défaillances. Je souffre moi aussi, comme certain, de Mandhingite... Je me crois invincible et fort tel un super héros mais ce n'est qu'une façade car au fond je m'inquiète. Je bats tout ce qui me fait mal et je défis les autres au corps à corps sans peur, sans reproches, sans pertes, sans répit. De plus j'arrive à me consacrer à mon ange gardien pour obtenir son dévouement. Je suis au mieux, pour le mieux avec le mieux...

Si toi tu vois ce dessin tu n'y comprendras que ce que tu peux y voir, c'est-à-dire une petite fille habillée en Superman qui utilise ses petits pouvoirs de super héroïne pour se débarrasser de grosses mains et faire voler le sol au–dessus de sa tête. Je dirai que tu as raison sur le plan esthétique mais je ne dirai rien concernant la physiologie dont ton cerveau a eu le malheur de te procurer.

Je surgis pour te faire voir que tout n'est pas, tout est caché derrière le tout.

Médite...

# Posté le jeudi 21 août 2008 13:49

Modifié le dimanche 24 août 2008 08:28

VERSION 17: Fardau protozoaire

VERSION 17: Fardau protozoaire
J'ai l'impression que ça te dérange de me voir heureux, de me voir avec quelqu'un qui m'aime, qui me protège, qui m'entraine dans des orgasmes que même toi tu n'as jamais eu l'honneur de cotoyer.

J'ai l'impression de te voir nue chaque nuit, chaque matin en me réveillant, pas à mes côté mais dans des bras certes enflés mais dénués de toutes allégresse pré-natale.

En fait jai l'impression que ça t'excite ce sentiment de "domninium",ce sentiment de souveraineté, de plaisir conjugué à l'indifférence. Tu m'ignores toujours et moi je ne te réponds pas. Je reçois bien des appels de ta part, des dissimulations de "au secours", "à l'aide", mais je suis entouré par trop de personnes, trop de gens m'aiment, me protègent de toi.

Et tu te dis que de toute manière tu n'en a rien à faire, que de toute manière toi aussi tu vis ta vie comme le flambeau allumé d'une torche vive, un soir d'été pendant les Jeux olympiques. Mais cette flame s'éteint les Jeux finit? Elle disparait comme elle est apparue: vite...

Alors peut-être que tu prends ton pied, peut-être que tu profites enfin de ta vie mais tu oublies le fardau d'un homme et tu regrettes au fond. Il suffirait que tu lui reparles, que tu lui consacres du temps, que tu arrêtes de jouer, qe tu l'aimes pour se qu'il t'a demandé et alors peut-être, peut-être...

Tu es malade, ta maladie est l'Aurélite. Tu brilles fort, si fort que tout le monde t'apprécie, que tout le monde t'aime mais au fond c'est grâce aux autres que tu étincelles, que tu vis. Sans eux tu n'es rien, tu ne vis plus, tu meurs, tu te consummes et les démons, ceux de l'obscurité; viennent te dévorer en ne gardant que les organes encore visibles d'un ange qui ne t'a jamais conseillé car tu sais quoi faire!! Tu sais quoi faire?

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 10:11

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 10:27