L'artiste est seul, bien seul, si seul...
Comme dit précédemment, l'artiste n'a qu'une muse, à besoin de celle-ci mais il ne vit pas avec, il l'utilise par-ci, par-là, avec ferveur ou juste pour une petite minute.
L'artiste est vu comme quelqu'un d'utopique qui voit la vie d'une façon trop étrange et qui n'est pas réaliste alors que c'est lui qui voit le monde le plus justement possible. Il dédicace chaque jour de chaque semaine à la vie contemporaine de son image. Il transforme le monde comme il le voit, comme il le veut.
La Marianthérite est sa maladie, il souffre de cette vie, de son âme très prisée, de ses remarques qui ne plaisent pas toujours (voir jamais). Il est critiqué, aimé, adulé, détesté, haï. Il pleure, crie, joue mais sourit...
L'artiste ne fais pas de la peinture, ne dessine pas, ne sait pas chanté et n'a jamais pris de cours de quoi que ce soit. L'artiste commence au plus bas, finit au plus haut, termine toute sa périlleuse vie par l'apothéose de sa grandeur !! L'artiste est magique, on l'aime, il est vaillant mais ne fléchit jamais.
Comme sa maladie le suggère, cette personne est d'une grande intelligence, sait de quoi le monde est fait, a son avis sur tout mais ne le donne que si cela est nécessaire. On qualifie cette personne d'artiste et son ange gardien reste si perplexe devant tant de savoir, devant tant d'encre qui émane de son crayon derrière un monde qui s'écroule, qui se ruine, qui ne laisse qu'un tableau vide qu'il faut remplir !!
Je suis un artiste...